Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


La nécessaire présidentielle de transition vers la 2ème République par Brahim Tazaghart

Publié par The Algerian Speaker sur 9 Décembre 2013, 16:32pm

Catégories : #DEBATS A BATONS ROMPUS(hiwar bila houdoud)

Depuis le remaniement ministériel et le réaménagement au niveau de l'institution militaire décidé le 11 septembre dernier par le président de la république, une question ne cesse de trôner sur les couvertures de plusieurs journaux nationaux : Le général de corps d'armée Mohamed Mediéne, connu sous le nom de Toufik, est-il fini ?

 Face à cette interrogation qui a conditionné depuis, le débat politique national, nous nous sommes imposé un certain nombre de questions : Y a-t-il vraiment un conflit au sommet de l'Etat entre le " clan " présidentiel dirigé M. Bouteflika et celui du DRS sous l'autorité du général Toufik ? Pourquoi se donnent-ils en spectacle et se bagarrent-ils par journaux et personnalités politiques interposés alors qu'ils étaient les meilleurs alliés lors de la présidentielle de 2004 ? Face à une élection présidentielle à haut risque, et dans une conjoncture régionale et internationale trouble et mouvante, peuvent-ils s'affronter sans mettre en péril l'avenir du pays ?

AU COMMENCEMENT, LES REVELATIONS SUR LA CORRUPTION

Des révélations sur l'implication des proches du président dans des affaires de corruptions ont fait les unes des journaux durant longtemps, jusqu'à récemment encore. Des noms et des documents sont divulgués, des sommes faramineuses sont avancées, des anciens responsables se sont mis de la partie à travers des entretiens et contributions médiatiques. Sur l'autre rive de la méditerranée, la justice italienne s'est mise en branle...

 Ces révélations, aussi fracassantes qu'inattendues, suffisent-elles pour affirmer la vérité d'un clash entre les " clans " cités plus haut ?

 Beaucoup de plumes et d'hommes politiques ont répondu par l'affirmative. Ils ont largement discouru sur " le démantèlement " du DRS et sur la victoire finale (?) du président de la république. Le 27 juin dernier, Hicham Aboud, ancien chef de cabinet de Mohamed Betchine à la Sécurité Militaire, et comme pour préparer la scène et mettre les contours, confiait à Mustapha Benfodil sur les colonnes du journal El Watan : " Ce pays est gouverné par Saïd Bouteflika, qui fait peur au DRS. Gaa ikhafou mennou (ils ont tous peur de lui)" Après le remaniement, des voix qui donnaient le président comme mort et enterré et exigeaient son remplacement immédiat, se réveillent troublées : " Il vient de terrasser tout le monde, même l'armée est mise au pas ! " Foudroyons coup politique en fait ! Dans une chronique intitulée : " Que cachent le nouveau gouvernement et la défaite du général Toufik ? ", Mohamed Benchicou écrivait : " Autrement dit, pour la première fois depuis l'indépendance, les services de renseignements sont marginalisés. "

A la lecture de ces affirmations et d'autres que nous ne pouvons toutes citer, une question s'impose : Peut-on croire ces honorables messieurs au fait des secrets des coulisses du pouvoir ? Si beaucoup de personnes prennent pour vérités absolues leurs déclarations, il nous est difficile de les admettre. Leurs analyses ressemblent plus à des fables qu'à autre chose. De notre point de vue, le maintien de M. Youcef Youcefi, natif de la ville de Batna et ancien ministre de l'énergie du président Zeroual et néanmoins successeur de M. Chakib Khellil à la tête du secteur le plus stratégique de l'Etat, signifie qu'aucun bouleversement des rapports de force entre les centres de décisions n'est à signaler, cela d'un coté. D'un autre coté, il faut avouer que l'étonnement de certains " opposants " et analystes quant à la nomination des proches du président aux ministères de l'intérieur et de la justice nous laisse dubitatifs. Signifie-t-il que les anciens ministres de ces départements, à l'instar de M. Zerhouni, ne l'étaient pas ? Nullement. Tout le monde sait que le président n'a nommé que des hommes proches de lui et adepte de sa politique aux postes sensibles, sauf rares exceptions. " Le gouvernement est là pour exécuter le programme du président ", aiment à répéter les ministres de la république, à leur tête M Abdelmalek Sellal, et avant lui, M. Ahmed Ouhayia.

L'OCCULTE ET LA QUETE DE LA COMPREHENSION

Ces lectures que nous tentons montrent qu'il n'est pas dans les mœurs du pouvoir de rendre publique ses divergences de manière à permettre à la société de donner son avis et de participer au débat. Inondée par une avalanche d'informations aussi contradictoires qu'invraisemblables, et des lectures qui vont dans tous les sens, celle-ci est obligée de procéder par recoupements, lecture entre les lignes et déduction pour pouvoir se faire une idée de la situation politique nationale qui, normalement, la concerne en premier chef !

Dans cette quête de compréhension, il est utile de se demander : Quelles-sont les divergences politiques entre la présidence de la république et le Département du Renseignement et de la Sécurité ? Peut-on inventorier ces divergences afin de se faire une opinion claire sur l'identité, les valeurs politiques distinctes de chacun des supposés protagonistes ? La réponse ne peut être qu'incomplète et inachevée. Si nous sommes en mesure de répertorier les choix politiques et les positions de la présidence, ceux du DRS demeurent inconnus de toutes et de tous ; et ce n'est pas les déclarations d'un tel ou un tel autre ex-officier qui vont nous édifier et éclairer nos lanternes. D'ailleurs, doit-il, en vertu des règles régissant les Etats de droit et la constitution en vigueur dans notre pays, avoir une autre politique que celle de l'institution présidentielle à laquelle il participe à l'élaboration et à l'exécution dans les domaines qui le concerne ? Certainement pas, même si, dans la réalité, il détient d'énormes leviers de décisions politiques qui lui assurent une présence prépondérante.

INFLATION D'INITIATIVES ET CONFUSION

La société " politique d'opposition ", active médiatiquement à l'exemple de Jil El Jadid de M. Sofiane Djilali, est-elle en train de participer au débat politique national ou s'insère-t-elle simplement dans un scénario comme chœur ?

Des véritables opposants diront certains, dont les plus en vu sont Sofiane Djilali, Ahmed Ben Bitour, qui viennent d'ailleurs d'être renforcés par Abderahmane Belayat, ne peuvent que féconder le débat politique nationale de part leurs passés et leurs expériences !

Bien, dirions-nous ! Seulement, pour répondre à notre première question, posons-la autrement : Que propose-elle au fait ?

En dehors des commentaires sur la maladie du président, de la demande de l'application de l'article 88 pour l'évacuer, (une forme plus soft de Irhel - dégage !) puis, de l'opposition à toute réforme constitutionnelle avant la prochaine présidentielle, cette opposition n'a formulée aucune démarche de sortie de crise qui implique la population. Aux moments forts de la compagne pour l'application de l'article 88, aucun candidat pouvant la représenter n'a été mis en avant pour piloter cette entreprise et partir résolument à la conquête de la présidence ; sachant que dans le cas d'une application immédiate de cet article, une élection anticipée aurait été organisée dans les 60 jours qui auraient suivis ! Cela nous pousse à se demander : L'objectif de l'application de l'article 88 est-il le remplacement de M. Bouteflika par une personnalité apte à conduire une transition vers la démocratie, ou simplement de le faire partir ? Dans ce cas, qui sera le nouveau locataire d'El Mouradia ? Par qui sera-t-il choisi ? Qui peut garantir qu'après le départ de l'actuel président avant terme, la situation serait meilleure, que le pays ne connaitrait pas une dégradation incontrôlable ? Le retour de l'armée sur le devant de la scène en cas de dérapage, arrangerait-t-il les affaires de cette dernière et du pays ? Poussons le questionnement plus loin : Est-il politiquement judicieux de s'attaquer au président de la république avec virulence, sans retenue, usant d'insultes et de menaces, lorsqu'on sait que l'homme est plus que marqué par la gestion de l'après Boumediene et les années de vaches maigres qu'il a vécu suite à son évacuation du pouvoir ? En plaçant la rancœur et la vengeance au cœur de la démarche politique, ne sont-elles pas les conditions objectives de l'éclatement et de la dérive qui sont mises en place ? Chacun sait que la modernité politique est avant tout la capacité de prévoir, d'anticiper, de ne rien laisser au hasard tant le sort de la nation dépend des actions des acteurs publics.

A ce propos, y a-t-il un hasard en politique ? Point, répondront les plus avertis. En politique, l'imprévision est elle-même une prévision : elle travaille à créer une situation chaotique, incontrôlable, ouverte à l'implication de forces éminentes capables de peser pour une partie ou une autre des forces en présence. Quand Maitre Ali Yahia Abdenour affirme que l'essentiel est le départ de M. Bouteflika, ce n'est pas par dépit et colère démesurée qu'il le fait ; sa déclaration répond à un calcul bien précis. Le vide que laissera le départ du président, et qui sera consacré par l'incapacité de la société politique à s'entendre sur un successeur sera rempli par la force la plus organisée, la plus puissante, la plus apte à gérer ce genre de situation : L'armée ! M. Mechati a réclamé ouvertement son implication pour destituer le président en exercice.

Mais quel intérêt aura l'Armée Nationale Populaire à gérer des conflits politiques internes quand la ceinture d'insécurité qui s'étend sur l'ensemble de nos frontières étrangle le pays ? Peut-elle agir sur les deux fronts sans être débordées ? Aucun, dirons-nous quant à l'intérêt, et certainement pour la possibilité de voir l'institution militaire dépassée par l'instabilité intérieure et les gourmandises des puissances étrangères. Désireuse de coller aux événements, " l'opposition médiatique " développe une inflation d'initiatives qu'elle balance chaque jour à la face d'une population abandonnée à sa misère et à ses problèmes quotidiens qui la stressent à ne plus rien désirer. Refus du report des élections ! Refus de la prolongation du mandat de 2 ans ! Les trouvailles pour dérouter la population et la désarmer se multiplient. Le flou installé dans les esprits devient de plus en plus total ! La neutralisation de la société est presque réussie ! Rares sont les algériennes et les algériens qui développent une analyse en dehors du conditionnement politico-médiatique ambiant. En effet, la scène politique est réduite aux " pro " et " anti "-Bouteflika qui accaparent tous les espaces, sauf ceux du réel bien évidement. Les voix qui veulent échapper à la bipolarisation et qui réclament le dépassement du système sont étouffées ou presque. Lorsqu'une force politique veut soustraire aux seuls groupes du pouvoir la discussion sur les ressources énergétiques, en associant les experts et la classe politique tant du pouvoir que de l'opposition d'un coté, et place ce débat sur la scène publique alors qu'il était toujours l'otage de l'occulte d'un autre coté, elle n'est point soutenu dans son action de rupture effective. Pire, elle est réduite au silence au profit d'un radicalisme sans perspective qui agit dans la périphérie de la vie politique et qui se place en soutien aux forces du centre qui ne sont que les fractions du système qui se renouvellent et se métamorphosent.

UNE ALTERNATIVE VIABLE AU SYSTEME

Dissocier le système en entités institutionnelles distinctes, et concentrer ses attaques contre le président en le présentant comme le mal absolu afin de permettre aux " faiseurs des Rois " de se mettre à chercher un autre qu'ils vont encore diaboliser au moment voulu comme ils ont déjà opéré avec le général Zeroual en 1998, et tenté le coup avec M. Bouteflika en 2001 et présentement, c'est se tromper d'époque historique, en plus du fait que cette action ne peut en aucun cas féconder la démocratie tant galvaudée. Comme résultat de cette opération, nous resterons dans le même système, avec les mêmes rapports de forces violents, avec les mêmes peurs et les mêmes craintes à chaque moment sensible de l'histoire, et nous serons davantage plus vulnérables face aux menaces extérieures.

Ici et maintenant, le rôle des démocrates est de proposer une alternative viable à ce système qui reproduit les mêmes scénarios dans une pièce qui a désespéré le gros du public, appelé à réagir en fonction de sa natalité que de son statut de citoyen ! A défaut d'initiatives structurantes du projet de dépassement du système, il y a lieu de ne pas cautionner ces mises en scènes. C'est le moindre des engagements qu'une force démocratique peut observer. Le silence est politiquement plus utile lorsque parler revient à jouer un rôle imposé. Dans ce sens, il est utile de rappeler que le radicalisme déclaratif qui chatoie les subjectivités pour mieux camoufler une complicité patente avec le système ne peut tromper beaucoup de gens et tout le temps !

La population algérienne a retenu la leçon de la présidentielle de 2004. Dix années après, les mêmes voix qui ont participés à crédibiliser le scénario de la neutralité de l'armée, en s'alignant derrière " les faucons " qui ont mis en avant l'ex directeur de compagne de M. Bouteflika, M. Ali Benflis, reviennent pour assumer le même rôle, ou presque !

NEGOCIER LE PASSAGE A LA DEUXIEME REPUBLIQUE

Le salut n'est pas dans des entreprises de replâtrage du système, il est dans le changement de celui-ci par le moyen d'un passage négocié à la deuxième république. L'accaparement de l'initiative médiatique par les clans du pouvoir n'est que la phase finale d'une vie. Au rythme actuel, le système tend vers son suicide, il chemine sur une voie sans issue. Il est arrivé à la fin de son parcours. A cet effet, il faut savoir l'accompagner à sa tombe sans enterrer le pays avec.

Face à cette impasse politique qui va déboucher inévitablement sur une situation inédite, les forces patriotiques doivent s'atteler patiemment à la construction des chances de survie de l'Etat. Pour le faire, elles doivent réaliser leurs défiances conjoncturelles. Deux événements, parmi tant d'autres, les illustrent.

Le premier est celui relatif aux affaires de corruptions dans les quelles a été cité l'ex-ministre de l'énergie M. Chakib Khellil. Force est de reconnaitre que les forces du changement étaient incapables de saisir l'occasion de ces révélations pour lancer un débat national autour de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption. L'intelligence politique devait conduire à dépasser les objectifs tactiques des instigateurs des révélations pour un objectif stratégique qui est celui de la moralisation de la vie publique et la crédibilisation des institutions de l'Etat. Or, cette initiative de dépassement n'a été prise en charge par aucune des forces sociales et politiques. En dehors de la marche des étudiants de Bejaia contre la corruption dans les résidences universitaires le 10 juin 2013, aucune action d'enverguer n'a été enregistrée. Même cette action n'a pas connue un prolongement profitable. Le deuxième est le changement opéré au niveau de l'Armée et des services de renseignement par le président de la république. Au lieu de saisir l'occasion de ce changement pour débattre de la sécurité nationale, des menaces qui guettent le pays du fait de la ceinture d'instabilité sur l'ensemble de nos frontières, des conditions de la complémentarité entre la société politique et la société militaire, transition nécessaire pour aboutir au primat du politique sur le militaire, l'élite s'est perdue en conjonctures.

Une frange de la classe politique et de la société civile, consciente de son incapacité à peser sur les équilibres politiques a été prise de panique. Pour elle, seul le DRS est capable de limiter le pouvoir du président de la république (est-elle sa mission ?) ; c'est pourquoi, elle s'est soulevée contre les changements sans savoir vraiment si l'opération allait apporter des changements effectifs à la relation entre le militaire et le civil ou répondait tout simplement à une autre logique dictée celle-là par un climat d'une guerre imminente sur les portes !

Devant le double défi de la présidentielle de 2014 et des menaces de déstabilisations qui se précises de plus en plus sur fond de décomposition du tissu social (affrontements entre populations dans divers régions du pays), il est plausible que le DRS recule, dans un mouvement de camouflage et de mise en sécurité de ses structures, afin de pouvoir affronter l'étape à venir sur les plans du renseignement et de la sécurité. C'est une opportunité, à notre avis, pour que la classe politique assume son rôle pleinement et assure quant à sa capacité à gouverner le pays dans l'intérêt du peuple et de la nation. Car, un jour ou un autre, elle sera appelée à répondre à la question : Que doit-elle faire pour convaincre l'armée de se mettre totalement et librement sous son autorité ?

Ce n'est certainement pas en soufflant sur les braises des conflits archaïques entre populations de diverses régions, ou en s'excellant dans l'aggravation des crises qu'elle y arrivera. Ces stratégies chaotiques favorisent le maintien des services de renseignement dans la sphère politique et leur control des activités associatives et partisanes. Aussi, devant cette réalité politique agitée en apparence et bloquée dans le fond, posons une autre question : N y'a-t-il pas un autre clan - embusqué celui-là - qui pousse vers le chaos en instrumentalisant le soi-disant conflit présidence - DRS ?

A ce niveau de l'analyse, force est d'admettre que la situation est confuse, difficile à déchiffrer convenablement. Une confusion pensée pour empêcher la société de s'organiser et de construire une alternative au statu quo ambiant qui menace jusqu'aux fondements de la nation et qui favorise les raisons de la confrontation et de la violence en déclassant l'esprit de conciliation et de l'acceptation mutuelle entre tous les acteurs sociaux et politiques. Or, comme tout le monde l'admet, la présidentielle de 2014 sera une présidentielle de conciliation et de compromis ou ne le sera pas du tout. Fragilisée intérieurement et sous pression externe, l'Algérie ne peut survivre à d'autres crises. Tous les algériens, de la plus haute autorité de l'Etat au simple votant doivent se rendre à cette évidence et agir en conséquence.

UNE PRESIDENTIELLE DE TRANSITION

Séparation effective des pouvoirs ; Reconnaissance de Tamazight comme langue officielle ; Constitutionnalisation de la propriété nationale sur les ressources énergétiques ; … sont des axes parmi tant d'autres qui pourrons cimenter un accord politique indispensable au dépassement de cette crise qui a trop durée.

Face aux dangers qui guettent le pays de toutes parts et à l'impératif de garantir aux futures générations un avenir de paix et de bonheur, le pouvoir est appelé à entamer une véritable négociation avec les forces réelles de l'opposition. A cet effet, " Un programme présidentiel de transition vers la deuxième république ", est en mesure de constituer une feuille de route consensuelle. Pour préparer une telle initiative, des mesures d'ouverture politique doivent être prise, et la première d'entre elles est l'ouverture du champ audiovisuel à toutes les forces politiques et sociales nationales.

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